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Les " boizes ".

    Dans les années 1900, notre grand-père ne devait pas être privé de nourriture sur le fleuve et les rivières, car le poisson était tellement abondant que le pêcher était facile avec des louves, des bosselles et autres filets . Ce qui devait être moins drôle pour eux, c'était sans doute la préparation, la cuisson et surtout la répétition car : les civelles ont une saison pour remonter, le saumon était tellement abondant qu'il était interdit d'en servir trop souvent . Enfin, ils ne mouraient pas de faim...ils ne risquaient seulement que d'avaler des " boizes " comme on disait à cette époque là et encore un peu aujourd'hui sur la côte . Une " arête " de  "brème "ou "d'alose " toutes deux en étant très pourvues pouvait fort bien vous faire des misères un bon moment... au fond de la gorge . 

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